Quels sont les plus beaux villages de Dordogne à visiter ?

Quels sont les plus beaux villages de Dordogne à visiter ?

De tous les coins de France qu’on a sillonnés en famille, le Périgord reste l’un de nos préférés pour une raison simple : nulle part ailleurs les villages ne sont aussi beaux, aussi rapprochés et aussi bien mis en valeur par la rivière. Avec dix communes labellisées, la Dordogne fait d’ailleurs partie des départements les plus riches en « Plus Beaux Villages de France », juste derrière l’Aveyron. Autant dire qu’on ne sait plus où donner de la tête. Voici ceux qui nous ont le plus marqués, avec Amandine et les enfants, entre châteaux perchés, bastides médiévales et villages posés au bord de l’eau.

L’essentiel à retenir 🌍

La Dordogne fait partie des départements les mieux dotés en Plus Beaux Villages de France, avec dix communes labellisées (juste derrière l’Aveyron, qui en compte onze) : Beynac-et-Cazenac, Castelnaud-la-Chapelle, La Roque-Gageac, Domme, Monpazier, Belvès, Limeuil, Saint-Léon-sur-Vézère, Saint-Amand-de-Coly et Saint-Jean-de-Côle. La plupart se concentrent en Périgord noir, le long des vallées de la Dordogne et de la Vézère. En basant votre séjour à Sarlat, vous enchaînez facilement deux ou trois villages par jour. Privilégiez le printemps ou septembre pour éviter l’affluence de juillet-août.

La Roque-Gageac, le village au pied de la falaise

Village de La Roque-Gageac accroché à sa falaise, au bord de la Dordogne, en Périgord noir

Si vous ne deviez en voir qu’un, ce serait sans doute celui-là. La Roque-Gageac s’étire sur une seule ligne, coincée entre la Dordogne et une falaise ocre qui la surplombe de près de cent mètres. Les maisons de pierre blonde semblent accrochées au rocher, et l’exposition plein sud crée un véritable microclimat, presque méditerranéen, à l’origine d’un jardin exotique où poussent palmiers, bananiers et bougainvilliers en plein Périgord.

Ce jardin, aménagé sur les terrasses au-dessus du village, se visite librement et gratuitement toute l’année : une jolie parenthèse verte à faire en montant vers l’église. Prenez le temps de lever les yeux vers les habitations troglodytiques creusées dans la falaise, vestiges d’un fort médiéval qui protégeait autrefois les villageois.

On y vient aussi pour la rivière. Les gabarres, ces barques à fond plat qui servaient autrefois au transport des marchandises, proposent des promenades commentées d’une cinquantaine de minutes, autour de 12 à 13 euros par adulte et 9 à 10 euros par enfant. Les enfants ont adoré voir défiler les châteaux depuis l’eau. Attention au stationnement en haute saison : arrivez tôt, le village est étroit et vite saturé.

Beynac-et-Cazenac, la forteresse qui domine la vallée

Château de Beynac vu depuis la Dordogne, avec un kayak glissant au pied de la falaise

Perché sur son éperon rocheux, le château de Beynac veille sur la Dordogne depuis le XIIe siècle. C’est l’une des forteresses médiévales les mieux conservées de la région, et la montée depuis le village, par des ruelles pavées bordées de maisons de pierre, fait déjà partie du plaisir. Du sommet, la vue sur la vallée est l’une des plus belles du Périgord.

Beynac, place forte française, faisait face à son grand rival Castelnaud, tenu par les Anglais, sur l’autre rive : pendant la guerre de Cent Ans, la Dordogne servait de frontière entre les deux camps. Le château, siège de l’une des quatre baronnies du Périgord, conserve plus de neuf siècles d’histoire ininterrompue, et sa visite, autour de 9 euros pour un adulte, plonge concrètement dans la vie d’une forteresse médiévale.

Le décor a séduit le cinéma, qui y a tourné plusieurs films, dont Jeanne d’Arc de Luc Besson en 1999, Les Visiteurs 2 et Fanfan la Tulipe. On comprend vite pourquoi : peu de sites offrent une silhouette médiévale aussi intacte au-dessus de la rivière. Comptez une bonne demi-journée pour visiter le château et flâner dans le village sans courir.

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Castelnaud-la-Chapelle, la guerre au Moyen Âge grandeur nature

Château de Castelnaud-la-Chapelle dominant la vallée de la Dordogne, en Périgord noir

Juste en face de Beynac, Castelnaud-la-Chapelle offre l’un des plus beaux panoramas de la vallée : depuis ses hauteurs, on aperçoit plusieurs châteaux et sites, dont Beynac, Marqueyssac et La Roque-Gageac. La forteresse abrite un musée de la guerre au Moyen Âge qui plaît beaucoup aux enfants, avec plus de deux cents armes et armures d’époque, ainsi que des machines de siège grandeur nature.

Ouvert depuis 1985, le musée rend l’histoire très concrète. En fin de visite, en saison, un guide fait fonctionner un trébuchet reconstitué, la plus puissante des machines de jet médiévales, un moment que petits et grands attendent avec impatience. Comptez autour de 13 euros par adulte, la gratuité s’appliquant aux plus jeunes.

Le village lui-même, classé « Plus Beaux Villages de France », mérite qu’on prenne le temps d’en gravir les ruelles jusqu’au château. C’est l’étape idéale pour transformer une visite de forteresse en aventure, et non en simple parcours fléché, surtout si vous voyagez avec des enfants passionnés de chevaliers.

Domme, la bastide au balcon sur le Périgord

Porte fortifiée médiévale de Domme, bastide perchée au-dessus de la vallée de la Dordogne

Domme n’est pas un village au bord de l’eau, mais une bastide perchée sur un promontoire, fondée en 1281 par le roi Philippe III le Hardi. Depuis la promenade de la Barre, on domine la vallée de la Dordogne d’environ cent cinquante mètres, pour l’un des panoramas les plus larges de la région, superbe au lever comme au coucher du soleil. Le village a gardé son plan de bastide, ses portes fortifiées et sa halle du XVIIe siècle.

Sous vos pieds, une grotte découverte en 1912 s’étend sur plusieurs centaines de mètres, accessible depuis la halle : une visite fraîche d’environ quarante-cinq minutes, appréciable les jours de forte chaleur, autour de 10 euros par adulte. Concrétions et stalactites raviront les enfants, à qui l’on peut promettre une remontée par un ascenseur panoramique face à la vallée.

Les portes fortifiées, dont la Porte des Tours, réservent une part d’histoire moins connue : elles ont servi de prison à des Templiers au début du XIVe siècle, qui y ont laissé de nombreux graffitis encore visibles. Domme fait partie de ces villages où l’on aime revenir en fin de journée, quand les cars sont repartis et que la lumière dore la pierre.

Monpazier, la plus belle bastide du Périgord

Place des Cornières à Monpazier, bastide du Périgord pourpre avec ses arcades médiévales

Fondée en 1284 par le roi d’Angleterre Édouard Ier, alors duc d’Aquitaine, Monpazier est considérée comme la bastide la mieux conservée de France. Son plan en damier, resté quasi intact depuis sa création, sert encore de modèle aux urbanistes. Sa place centrale bordée de couverts, ces galeries à arcades sous lesquelles se tenaient les marchés, est d’une remarquable homogénéité.

Se promener sur la place des Cornières, c’est faire un vrai bond de sept siècles en arrière. Les cornières, ces arcades d’angle qui relient les galeries couvertes, formaient le cœur commercial de la bastide, et le jour de marché, sous les arcades, l’ambiance reste particulièrement plaisante. La halle abrite encore ses anciennes mesures à grains, témoins du passé marchand de la cité.

Le village est plus au sud, en Périgord pourpre, dans une campagne vallonnée moins touristique que la vallée de la Dordogne. C’est une étape parfaite pour ralentir le rythme et déjeuner tranquillement en terrasse, à condition d’accepter un peu de route depuis Sarlat, dont Monpazier est éloignée d’environ une heure.

Saint-Léon-sur-Vézère, la douceur au bord de l’eau

Église romane au bord de l'eau à Saint-Léon-sur-Vézère, l'un des plus beaux villages de Dordogne

Changement de vallée avec Saint-Léon-sur-Vézère, blotti dans une boucle de la Vézère, la rivière de la préhistoire. Le village aligne ses maisons de pierre et ses toits de lauze autour d’une jolie église romane du XIIe siècle, l’église Saint-Léonce, posée au bord de l’eau et coiffée d’un clocher à deux étages. L’ensemble dégage un calme qui tranche avec l’animation des sites les plus courus.

Ce village d’environ quatre cents habitants prend des airs de carte postale l’été, quand une trentaine de concerts du Festival du Périgord Noir résonnent sous les voûtes de l’église romane. C’est l’occasion de découvrir le patrimoine autrement, dans une ambiance musicale que l’on n’attend pas forcément dans un si petit bourg.

On est ici en plein cœur de la vallée de la Vézère, à quelques kilomètres des grottes ornées et de Lascaux. C’est le point de chute idéal pour combiner villages de caractère et sites préhistoriques dans la même journée, avec une baignade dans la rivière en prime l’été.

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Limeuil, au confluent de deux rivières

Vue sur le village de Limeuil, perché au confluent de la Dordogne et de la Vézère

Limeuil occupe un site rare : le point de rencontre de la Dordogne et de la Vézère. Le village grimpe à flanc de coteau depuis les deux rivières jusqu’à ses jardins panoramiques, aménagés à l’emplacement de l’ancien château. De là-haut, la vue sur le confluent et le vieux pont récompense la montée.

Ces jardins, qui couvrent environ deux hectares, ont été créés au début du XXe siècle par un médecin, le docteur Linarès, puis restaurés à partir de 2004 en une série de jardins thématiques et pédagogiques. À la fois ludiques et instructifs, ils plaisent beaucoup aux familles, entre panneaux de découverte et points de vue à 360 degrés sur la vallée.

En bas, la plage de galets ombragée, au niveau de la place du Port, invite à la pause et à la baignade. Le village a aussi gardé un artisanat d’art actif, avec souffleur de verre et potiers installés dans les ruelles. Limeuil reste un peu moins fréquenté que ses voisins, ce qui en fait une belle surprise pour qui cherche à souffler.

D’autres villages à glisser dans votre itinéraire

La liste des dix labellisés ne s’arrête pas là. Belvès, Saint-Amand-de-Coly, Saint-Jean-de-Côle et Sarlat, la ville qui sert de base à la plupart des visiteurs, méritent chacun qu’on leur consacre une étape à part entière.

Belvès, la cité aux sept clochers

Ruelles et toits de lauze du village perché de Belvès, en Périgord noir

Perché sur son éperon, Belvès, dont le nom signifie « belle vue » en occitan, était déjà un castrum fortifié au XIe siècle. Le village a gardé de cette époque une porte de ville, un donjon et un clocher-porche du XVe siècle, qui dominent toujours les toits de lauze.

Sous la halle du XVe siècle, portée par vingt-trois piliers dont l’un a servi de pilori, se cachent huit salles troglodytiques creusées dans la roche et occupées du XIIIe au XVIIIe siècle. Oubliées pendant des générations, elles n’ont été redécouvertes qu’en 1907, quand la route s’est effondrée sous la roue d’une charrette à l’angle de la halle. La visite guidée, obligatoire, dure environ quarante-cinq minutes à une heure, pour un peu plus de 4 euros par adulte : une aventure souterraine qui plaît beaucoup aux enfants.

Belvès accueille aussi un marché le samedi matin, sur la place de la halle. Comptez environ trente-cinq à quarante minutes de route depuis Sarlat, une distance raisonnable pour une demi-journée dédiée.

Saint-Amand-de-Coly, l’abbatiale fortifiée

Abbatiale fortifiée de Saint-Amand-de-Coly, l'une des plus belles églises romanes du Périgord

Plus au nord, Saint-Amand-de-Coly veille sur l’une des plus belles églises fortifiées du Périgord. L’abbaye a été fondée à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe par des chanoines réguliers de Saint-Augustin ; en 1125, l’abbé Guillaume est mentionné comme le bâtisseur de l’église actuelle. Aux XIIIe et XIVe siècles, le monastère comptait jusqu’à dix-neuf prieurés sous son autorité, à l’apogée de sa prospérité.

L’édifice roman du XIIe siècle, haut d’une trentaine de mètres, a été fortifié pendant la guerre de Cent Ans : remparts autour de l’église et du couvent, tours carrées, meurtrières et mâchicoulis, escaliers étroits creusés dans l’épaisseur des murs. Classée monument historique depuis 1965, l’abbatiale se visite librement toute l’année, avec des guides gratuits en saison ; une visite guidée d’une heure et demie coûte environ 9,50 euros par adulte.

L’acoustique de l’église, assez rare pour un édifice pensé pour la défense, en fait un lieu de concerts prisé pendant le Festival du Périgord Noir en été. Le village se trouve à environ vingt-deux kilomètres de Sarlat, à deux pas de Montignac et de Lascaux : une étape facile à combiner avec la visite des grottes ornées.

Saint-Jean-de-Côle, l’exception du Périgord vert

Vieux pont et château de la Marthonie à Saint-Jean-de-Côle, en Périgord vert

En Périgord vert, Saint-Jean-de-Côle est le seul village de ce secteur classé « Plus Beaux Villages de France », depuis 1983. Bâti autour de son prieuré, il a gardé un plan médiéval quasiment intact, à l’écart des grands flux touristiques du Périgord noir.

Le vieux pont du XVe siècle, à trois arches en plein cintre munies d’avant-becs pour fendre le courant, enjambe la Côle juste sous le château de la Marthonie. Construit au XIIe siècle pour protéger le prieuré, détruit pendant la guerre de Cent Ans puis reconstruit, le château est devenu au XVe siècle la résidence de Mondot de la Marthonie, président du Parlement de Bordeaux, qui lui a ajouté une aile Renaissance ; une aile résidentielle supplémentaire date du XVIIe siècle. Classé monument historique en 1943, il se visite en été sur réservation à l’office de tourisme, pour environ 4 euros par adulte, gratuit pour les moins de douze ans.

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Comptez une bonne heure et demie de route depuis Sarlat, via Thiviers ou Périgueux : Saint-Jean-de-Côle se mérite un peu plus que les villages du Périgord noir, et gagne à être visité lors d’une journée qui lui est entièrement consacrée plutôt qu’en complément d’un autre site.

Sarlat, la capitale du Périgord noir

Ruelles médiévales de Sarlat-la-Canéda, capitale touristique du Périgord noir

Même si ce n’est pas un village labellisé, Sarlat mérite sa place dans cet itinéraire : c’est la base où logent la plupart des visiteurs, et l’une des villes médiévales les mieux conservées de France, avec soixante-six monuments historiques classés ou inscrits. Son centre a compté parmi les tout premiers secteurs sauvegardés mis en œuvre en France, dès 1964, dans la foulée de la loi Malraux votée en 1962.

Parmi les maisons remarquables, la maison de La Boétie, construite entre 1520 et 1525, affiche l’unique façade Renaissance florentine de la ville : Étienne de La Boétie, l’ami de Montaigne, y est né le 1er novembre 1530. Non loin, la lanterne des morts, tour conique du XIIe siècle bâtie sur l’ancien cimetière Saint-Benoît, garde encore aujourd’hui sa fonction mystérieuse : chapelle funéraire, repère lumineux pour guider les âmes des défunts, ou simple tour de guet, les historiens ne trancheront peut-être jamais.

Les marchés du mercredi et du samedi matin, place de la Liberté, sont réputés pour la truffe noire et le foie gras ; de décembre à la mi-mars, un marché aux truffes s’y ajoute le samedi matin, rue Fénelon. Le soir, une fois les cars repartis, le centre médiéval s’éclaire d’une lumière tamisée qui vaut, à elle seule, une balade après le dîner.

Comment organiser votre escapade en Dordogne

Pour une première découverte, je vous conseille de baser votre séjour autour de Sarlat, idéalement placée entre les vallées de la Dordogne et de la Vézère. En trois ou quatre jours, vous avez largement le temps de voir La Roque-Gageac, Beynac, Castelnaud et Domme d’un côté, Saint-Léon-sur-Vézère et Limeuil de l’autre. La plupart de ces villages du Périgord noir se trouvent à moins de trente minutes de route.

Deux étapes demandent un peu plus de route : Monpazier, en Périgord pourpre, et Saint-Jean-de-Côle, en Périgord vert, sont plutôt à une heure de Sarlat. Mieux vaut leur consacrer une demi-journée dédiée plutôt que de les caser entre deux visites. Si vous préférez varier les bases, Bergerac ou Le Bugue conviennent aussi très bien selon votre programme.

Pensez à réserver vos hébergements à l’avance en été, la région est très prisée. Prévoyez une balade en gabarre sur la Dordogne, de bonnes chaussures pour les montées vers les châteaux, et gardez du temps pour les marchés, qui font une partie de l’âme du Périgord. Si le Périgord vous donne envie d’explorer d’autres pépites du même genre, notre sélection des plus beaux villages de France prolonge le voyage, tout comme nos étapes dans les plus beaux villages de l’Aveyron, dans le sud-ouest voisin.

Questions fréquentes

La Dordogne compte dix villages labellisés « Plus Beaux Villages de France », ce qui en fait l’un des départements les mieux dotés, juste derrière l’Aveyron qui en compte onze : Beynac-et-Cazenac, Castelnaud-la-Chapelle, La Roque-Gageac, Domme, Monpazier, Belvès, Limeuil, Saint-Léon-sur-Vézère, Saint-Amand-de-Coly et Saint-Jean-de-Côle.

La Roque-Gageac, adossée à sa falaise au bord de la Dordogne, est souvent citée comme la plus spectaculaire. Beynac et son château fort ainsi que Domme et son panorama complètent parfaitement un premier séjour dans la vallée.

Sarlat-la-Canéda est la base idéale : située au cœur du Périgord noir, entre les vallées de la Dordogne et de la Vézère, elle permet de rejoindre la plupart des villages en moins de trente minutes. Bergerac ou Le Bugue conviennent aussi selon votre programme.

Comptez trois à quatre jours pour découvrir les principaux villages sans vous presser, en ajoutant une ou deux journées si vous souhaitez visiter les sites préhistoriques de la vallée de la Vézère, comme Lascaux, ou explorer le Périgord vert plus au nord.

Le printemps et le mois de septembre offrent le meilleur compromis entre beau temps et affluence raisonnable. Juillet et août sont les plus fréquentés, notamment dans les villages de la vallée de la Dordogne, où le stationnement devient vite compliqué.

Tout à fait, la région s’y prête très bien. Les balades en gabarre, le musée de la guerre au Moyen Âge de Castelnaud, la grotte de Domme et les baignades dans la Vézère occupent facilement petits et grands sur plusieurs jours.

Florent Bonpoint, voyageur et blogueur

Florent Bonpoint

Je m'appelle Florent BonPoint et je vis actuellement en Bourgogne avec ma femme et mes deux enfants. Originaire du pays des 6 Vallées dans la Vienne, je suis passionné de voyages et d'aventures. Je vous propose dans ce blog de vous faire découvrir mes astuces et bons plans de globe-trotter pour voyager en famille en France, en Europe et dans le monde entier ! J'ai créé ce blog car j'ai toujours eu envie de voyager depuis que j'ai lâché les études. Je me suis mis à écrire dans un premier temps pour partager mes expériences et mes coups de cœur. Je fais partie de ces personnes qui aiment se documenter sur les lieux qu'ils visitent. J'ai donc décidé de créer ce blog pour partager mes recherches et mes bons plans !

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